Quel est le meilleur logiciel hôtelier (PMS) en 2026 ?
Huit PMS comparés selon la taille de ton hôtel : le prix réel, ce qui est inclus et ce qui se paie en plus.
La réponse courte dépend de ton nombre de chambres. Sous 15 chambres, commence avec Sirvoy : gratuit pour une chambre, 41 € par mois en Pro avec le channel manager. Pour un hôtel indépendant français de 10 à 60 chambres, Thaïs publie un prix clair (65 € HT par mois pour 10 chambres en 2 étoiles) et une caisse certifiée NF525 ; RoomRaccoon réunit tout dès 130 € par mois en annuel. À partir de 50 chambres, Mews est le plus complet, sur devis. Et pour un hôtel-restaurant, Medialog tourne même sans connexion.
Un PMS (property management system) est le logiciel central de l'hôtel : planning des chambres, réservations, enregistrement des clients, factures, ménage. Le meilleur logiciel hôtelier n'est pas le plus riche, c'est celui dont tu connais le prix réel : abonnement, channel manager, moteur de réservation et frais de paiement. Nous avons comparé ce que chaque éditeur publie, puis lu les avis d'hôteliers, surtout les mauvais.
Certains liens peuvent être affiliés. Le classement est éditorial : une place sponsorisée est toujours signalée sur sa fiche, et aucun lien affilié ne change une note.
Le meilleur PMS selon ton établissement
Gratuit pour 1 chambre, Pro dès 41 €/mois
Petit hôtel, tout inclusChannel manager et moteur dès 50 $ HT
Hôtel indépendant françaisDès 65 € HT/mois, caisse NF525
Tout-en-un au prix affichéMoteur et paiement dès 130 €/mois en annuel
50 chambres et plusBornes, clés digitales, revenue management
Hôtel avec restaurantCaisse NF525, marche hors ligne
Les 8 logiciels hôteliers comparés
Le classement suit la taille de l'établissement : des plus petits en haut aux groupes en bas. Trois éditeurs sur huit ne publient aucun prix : on l'écrit plutôt que de recopier un chiffre qu'ils n'ont jamais affiché. Clique sur un outil pour lire sa fiche.
| Idéal pour | Ce qui le distingue | Offre gratuite | Taille d'équipe | Voir | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Sirvoy | Moins de 15 chambres | Channel manager en Pro | 4.0/5 | 0 € ; Starter dès 11 €/mois ; Pro dès 41 €/mois | ✓ | Chambres d'hôtes, gîte, petit hôtel | Voir → |
| 2 | eviivo | Channel manager dès le 1er jour | Channel manager et moteur inclus | 4.0/5 | Dès 50 $ HT (prix affiché en dollars) | — | Chambres d'hôtes, petit hôtel | Voir → |
| 3 | Thaïs | Hôtel indépendant français | Caisse NF525 (INFOCERT) | 4.2/5 | Dès 65 € HT/mois (10 ch., 2 étoiles) | — | Hôtel indépendant de 10 à 60 chambres | Voir → |
| 4 | RoomRaccoon | Tout-en-un, prix affiché | Moteur et paiements sur tous les plans | 3.8/5 | Dès 130 €/mois en annuel (156 € en mensuel) | — | Hôtel de 15 à 60 chambres | Voir → |
| 5 | Cloudbeds | Channel manager intégré | NF525 en cours d'audit | 3.7/5 | Sur devis | — | Hôtel de 15 à 60 chambres | Voir → |
| 6 | Mews | 50 chambres et plus | Tout-en-un en plan Pro | 3.8/5 | Sur devis, par chambre | — | Hôtel de 50 chambres et plus, groupes | Voir → |
| 7 | Apaleo | Groupes et API | API incluses, 0 € de mise en place | 3.6/5 | 8 €/chambre/mois, minimum 400 € | — | Hôtel de 50 chambres et plus, groupes | Voir → |
| 8 | Medialog | Hôtel-restaurant | Caisse NF525, marche hors ligne | 3.6/5 | Sur devis | — | Hôtel-restaurant, groupe français | Voir → |
Prix relevés sur les pages officielles en 2026, hors taxes quand l'éditeur le précise. Les frais de paiement par carte s'ajoutent presque toujours à l'abonnement.
Ton outil n'est pas sur cette page ? Écris-nous : hello@hackceleration.com
Comment nous avons comparé et noté
Nous sommes partis d'une question d'hôtelier : combien vais-je payer chaque mois, tout compris, et qu'est-ce qui manquera le jour où je branche Booking.com ? Pour chaque outil, nous avons lu la page de prix officielle et noté ce qui est inclus : channel manager, moteur de réservation, paiement, caisse. Nous avons ensuite lu les avis d'hôteliers, en commençant par les plus négatifs. Ce sont eux qui parlent des frais de carte, du support après la signature et des migrations ratées.
Le coût réel et le tout-en-un pèsent le plus (25 % chacun) : ce sont les deux sujets sur lesquels les hôteliers se trompent le plus souvent. Un éditeur qui ne publie aucun prix garde une note de coût basse, parce que tu ne peux pas comparer sans devis. Little Hotelier et Misterbooking sont restés hors du classement : leur page officielle n'a pas pu être lue. Oracle OPERA Cloud, Protel et Hotelogix visent les chaînes et les grands hôtels, hors du sujet de cette page.
L'ordre suit la taille d'hôtel visée, du plus petit au plus grand, et Medialog ferme la liste parce qu'il vise l'hôtel-restaurant déjà structuré. La note, elle, mesure l'outil sur ses critères : un outil classé plus bas peut avoir une meilleure note pour sa taille.
- Coût réelAbonnement, options, minimum mensuel et frais de paiement, sur un an.25 %
- Adapté à la tailleCe que l'outil apporte vraiment à un établissement de ta taille, ni trop ni trop peu.20 %
- Tout-en-unChannel manager, moteur de réservation et paiement inclus, en option ou absents.25 %
- Conformité locale et intégrationsCaisse, registre des voyageurs, comptabilité et API : la même définition dans toutes nos langues, le détail local est dans chaque fiche.15 %
- Support et migrationDisponibilité du support, reprise des données, conditions de résiliation, lus dans les avis.15 %
Certains liens peuvent être affiliés. Le classement est éditorial : une place sponsorisée est toujours signalée sur sa fiche, et aucun lien affilié ne change une note.
Sirvoy
Sirvoy est le logiciel hôtelier le moins cher à démarrer de ce classement, et le seul à publier une vraie formule gratuite. Le plan Free couvre une chambre (plus cinq extras), avec un site, un moteur de réservation et des e-mails automatiques aux clients. Pour une maison d'hôtes qui sort du cahier papier, c'est une façon simple de mettre un calendrier en ligne sans rien signer.
Starter démarre à 11 € par mois et ajoute la facturation, une comptabilité de base, les SMS et le support 24 h sur 24. Pro démarre à 41 € par mois et débloque ce qui compte vraiment dès que tu vends sur les plateformes : le channel manager, c'est-à-dire l'outil qui synchronise tes disponibilités avec Booking.com, Expedia, Airbnb, Agoda et Hostelworld pour éviter les doubles réservations. Pro ajoute aussi l'accès pour ton équipe et l'historique client.
Attention à la lecture de la page de prix : ces montants sont des prix d'entrée. Un curseur fait monter le tarif avec le nombre de chambres. Le paiement à l'année retire 8 %, et le moteur de réservation reste sans commission sur tous les plans.
Sirvoy reste un outil simple, et c'est voulu. Rien sur sa page ne parle de caisse certifiée NF525, de fiche de police ni de taxe de séjour. Si tu as un restaurant ou un bar, il te faudra une caisse à part. Notre conseil : règle ton site et ton moteur sur le plan gratuit, puis passe en Pro juste avant de brancher tes plateformes. Et place le curseur sur ton nombre exact de chambres avant la fin de l'essai.
- Plan gratuit pour une chambre, site et moteur compris
- Channel manager Booking.com, Expedia, Airbnb en Pro
- Moteur de réservation sans commission
- 8 % de remise à l'année
- ✓Prix publiés, essai sans carte
- ✓Prise en main rapide pour un débutant
- ✓Support 24 h sur 24 dès Starter
- ✗Channel manager réservé au plan Pro
- ✗Aucune mention de caisse NF525 ni de fiche de police
- ✗Le prix grimpe avec chaque chambre ajoutée
eviivo
eviivo vise le même lecteur que Sirvoy, mais avec un abonnement plus complet dès le départ. La formule Single Property démarre à 50 $ HT et inclut le PMS, le channel manager (plateformes de réservation et GDS, les systèmes des agences de voyage), le moteur de réservation ou le site, l'appli mobile, des API ouvertes (les connexions entre logiciels) et des utilisateurs illimités. Tu n'as pas à choisir entre plusieurs plans pour obtenir la synchronisation avec Booking.com.
Le prix dépend du nombre d'établissements et de chambres, avec un minimum de 50 $. Les options se paient par chambre : Payment Manager à 1 $, Performance Manager à 2 $, et 3 $ pour chacun des modules Guest, Promo et Owner. Fais le calcul avant de cocher : pour 12 chambres, Payment Manager et Performance Manager ajoutent 36 $ au minimum de base.
Point qui surprend : eviivo ne prend pas de commission, mais facture 0,50 $ (ou 0,50 €) par réservation confirmée si tu utilises la messagerie ou le paiement en option. Sur un mois chargé, la ligne grimpe vite. La page affiche ses prix en dollars, hors taxes, sans montant en euros.
Le piège : la facture finale dépend des options, et rien sur la page ne parle de NF525, de fiche de police ou de taxe de séjour. Demande un devis en euros avec toutes les options que tu comptes activer, et fais-le confirmer par écrit.
- Channel manager et moteur dès l'entrée de gamme
- Utilisateurs illimités
- API ouvertes sans surcoût
- Essai de 30 jours en multi-établissement
- ✓Tout l'essentiel dans le premier abonnement
- ✓Aucune commission sur les réservations
- ✓Adapté à plusieurs petites maisons
- ✗Prix publiés en dollars seulement
- ✗Options facturées par chambre, qui s'additionnent
- ✗0,50 $ par réservation avec la messagerie ou le paiement
Thaïs
Thaïs est l'éditeur français qui publie le prix le plus clair de ce classement. Fondé en 2006 dans le Jura, avec des équipes à Montpellier et Toulouse, il équipe plus de 850 hôtels. Son abonnement est mensuel et fixe, calculé sur le nombre de chambres et le classement de l'hôtel, sans commission et sans engagement. Exemple publié : 65 € HT par mois pour un hôtel 2 étoiles de 10 chambres.
Les modules s'ajoutent un par un : le moteur de réservation à 35 € par mois, le module restaurant dès 45 € par mois, le portail client dès 10 € par mois. Le channel manager Roomcloud est inclus, et la connexion à SiteMinder, D-EDGE, TravelClick et Reservit est gratuite si tu utilises déjà l'un d'eux. Pour ce même hôtel de 10 chambres avec moteur et restaurant, tu arrives à 145 € HT par mois.
Son vrai atout pour un hôtel-restaurant : la caisse est certifiée NF525 par INFOCERT. C'est le module d'encaissement qui doit l'être, pas tout le PMS, et Thaïs l'affiche clairement.
Ce qui coince : seul l'exemple de 10 chambres en 2 étoiles est affiché. Pour ton hôtel, le prix passe par le simulateur en ligne de l'éditeur. Et la page ne dit rien de la fiche de police ni de la taxe de séjour : pose la question en démo.
- Abonnement fixe, sans commission ni engagement
- Channel manager Roomcloud inclus
- Caisse restaurant certifiée NF525
- Connexion gratuite à SiteMinder et D-EDGE
- ✓Prix d'entrée publié et lisible
- ✓Équipe et support en France
- ✓Restaurant et hôtel dans le même outil
- ✗Moteur de réservation en option payante
- ✗Seul l'exemple 10 chambres 2 étoiles est affiché ; le reste passe par le simulateur en ligne
- ✗Fiche de police et taxe de séjour absentes de la page
RoomRaccoon
RoomRaccoon, éditeur néerlandais, réunit PMS, channel manager, moteur de réservation et paiement dans chaque formule. Sa page française affiche quatre plans, en paiement annuel : Entry à 130 € par mois (156 € en mensuel), Essential à 167 € (201 €), Premium à 246 € (295 €) et Pro à 345 € (414 €). Le moteur de réservation est sans commission sur tous les plans ; les frais de transaction, eux, s'ajoutent.
Ce qui sépare les plans, ce sont surtout les canaux et les règles de prix. Entry se limite à 3 canaux et 7 règles de prix, Essential monte à 5 canaux, Premium passe en canaux illimités avec 25 règles, et Pro va jusqu'à 75 règles. Compte bien : Booking.com, Expedia et Airbnb font déjà trois canaux. Le terminal de paiement CardMachine se loue ou s'achète selon le plan.
Le support suit un délai garanti de 8 heures ouvrées en Entry et Essential, de 4 heures en Pro, avec un support téléphonique en français en semaine.
Les avis d'hôteliers racontent la suite. Une migration où chaque réservation reprise a dû être corrigée à la main revient souvent. D'autres se plaignent de prélèvements après la résiliation. Les notes les plus basses portent sur le support et le rapport qualité-prix. Avant de signer, lis les conditions de résiliation et le mandat de prélèvement, et demande un import d'essai sur tes réservations futures.
- Moteur sans commission et paiement sur tous les plans
- Support téléphonique en français en semaine
- Délai de réponse garanti de 4 h en Pro
- Remise affichée en paiement annuel
- ✓Prix des quatre plans affichés
- ✓Un seul outil pour l'hôtel et ses paiements
- ✓Règles de prix automatiques dès Entry
- ✗Seulement 3 canaux en Entry
- ✗Migrations à corriger à la main selon des hôteliers
- ✗Résiliation et prélèvements critiqués
Cloudbeds
Cloudbeds, éditeur américain, est l'un des noms qui reviennent le plus chez les petits hôtels. Il ne publie aucun prix : chaque plan se fait sur devis. Flex réunit le PMS, les paiements et une place de marché de plus de 400 partenaires, mais tu apportes ton propre channel manager et ton moteur. One ajoute le channel manager et le moteur de réservation. Experience ajoute la relation client et la gestion des avis en ligne. Enterprise se négocie pour les gros comptes.
Tous les plans comprennent la gestion multi-établissement, l'appli mobile, les rapports, le ménage (housekeeping) et les groupes. Le moteur et le channel manager ne prennent pas de commission en plus sur les réservations directes. Le revenue management (l'ajustement automatique des prix selon la demande), le CRM et le site web sont des options, sans prix affiché.
Les hôteliers saluent surtout la synchronisation avec les plateformes, qui leur fait gagner du temps. Les reproches portent sur le suivi des problèmes complexes par le support, un prix jugé élevé et des ventes additionnelles insistantes après la signature.
Le point noir pour la France : sa page dédiée indique que la certification NF525 est en cours d'audit, pas obtenue. Si tu encaisses un restaurant ou un bar avec Cloudbeds, demande par écrit où en est ce certificat. Si tu as déjà un channel manager qui marche, Flex t'évite de payer deux fois la même fonction.
- Channel manager et moteur sans commission ajoutée (One)
- Plus de 400 partenaires connectés
- Multi-établissement sur tous les plans
- Rappel des obligations INSEE sur sa page France
- ✓Synchronisation des plateformes appréciée
- ✓Interface unique pour réception et ventes
- ✓Plan Flex si tu gardes ton channel manager
- ✗Aucun prix publié
- ✗NF525 en cours d'audit, pas obtenue
- ✗Support critiqué sur le suivi des cas complexes
Mews
Mews est le PMS le plus complet de ce classement, et le plus recommandé par les hôteliers de 50 à 499 chambres. Le prix se calcule par chambre et passe par un appel de 30 minutes avec l'équipe commerciale. Trois plans : Core pour les établissements simples, Pro (le plus choisi) et Enterprise pour les groupes multimarques.
Pro concentre tout ce qu'un hôtel automatisé attend : PMS, revenue management, channel manager, messagerie avec IA, bornes d'enregistrement, clés digitales, paiements, moteur de réservation avec groupes, tableaux de bord et housekeeping. Les frais de paiement se paient à part, et la caisse et les services réservables (parking, salles) sont des options.
Ce que disent les hôteliers : un gain de temps réel à la réception, mais des frais de carte plus élevés que prévu et un prestataire de paiement imposé, souvent critiqué. Un hôtel familial allemand d'une vingtaine de chambres raconte un module d'export comptable à environ 1 600 € par an qu'on ne lui avait pas annoncé, et des interlocuteurs qui changent. Un hôtelier français juge Mews correct pour un hôtel de vacances, mais pénible pour un hôtel d'affaires : les factures d'entreprise à annuler et refaire à la main.
Pour qui ce n'est pas fait : sous 20 chambres, ou avec beaucoup de clientèle d'affaires, l'outil coûte cher pour ce que tu en tires. Fais chiffrer les frais de paiement et l'export comptable dès le devis.
- Bornes et clés digitales en plan Pro
- Revenue management intégré
- Moteur de réservation avec gestion des groupes
- Housekeeping et automatisations en Pro
- ✓L'outil le plus complet pour un hôtel automatisé
- ✓Une seule plateforme pour plusieurs marques
- ✓Gain de temps salué à la réception
- ✗Aucun prix publié
- ✗Frais de paiement plus élevés que prévu selon des hôteliers
- ✗Facturation entreprise jugée rigide
Apaleo
Apaleo, éditeur allemand, fait l'inverse de Mews : un PMS ouvert, à brancher sur les outils que tu choisis. Son prix est publié : 8 € par chambre et par mois, avec un minimum de 400 € par mois. Ce minimum dit pour qui il est fait : sous 50 chambres, tu paies 400 € quoi qu'il arrive.
Ce qui est inclus : les API sans surcoût, aucuns frais de mise en place, de licence, de maintenance ou d'intégration, et un support technique 24 h sur 24. Le paiement Apaleo Pay démarre à 0,6 % par transaction. Plus de 200 applis se branchent depuis l'Apaleo Store, mais leurs prix n'y sont pas listés.
Le point à comprendre avant de signer : ni channel manager ni moteur de réservation ne sont fournis en natif. Tu les choisis dans le Store et tu les paies à part. Pour un hôtel de 60 chambres, le PMS coûte 480 € par mois, avant ces deux briques.
Le revers : sans quelqu'un pour choisir et relier les applis, c'est plus de travail qu'un tout-en-un. Pour un groupe qui veut garder la main sur ses données et changer de moteur sans changer de PMS, c'est l'option la plus libre.
- Prix par chambre publié
- API incluses sans surcoût
- Aucuns frais de mise en place ni de licence
- Plus de 200 applis dans l'Apaleo Store
- ✓Tarif clair et prévisible
- ✓Liberté de choisir chaque brique
- ✓Support technique 24 h sur 24
- ✗Minimum de 400 € par mois
- ✗Channel manager et moteur à ajouter et payer à part
- ✗Demande des compétences techniques
Medialog
Medialog est l'éditeur parisien de ce classement, et il équipe plus de 1 400 hôtels et restaurants. Sa particularité : un PMS et une caisse « hybrides », qui continuent de tourner sans connexion. Enregistrement d'un client, paiement, facture : tout se fait hors ligne, puis se resynchronise au retour du réseau. Dans un hôtel de montagne ou une vieille bâtisse au Wi-Fi capricieux, c'est un vrai argument.
La caisse est certifiée NF525, et le paiement certifié PCI-DSS niveau 1, la norme de sécurité des cartes bancaires. Medialog annonce plus de 130 connexions : channel managers, plateformes, comptabilité (Sage, Ciel, EBP, Cegid), serrures et télévisions. Le moteur de réservation fait partie de l'offre.
Point rare dans ce classement : Medialog annonce la reprise de tes données au changement, arrhes et débiteurs compris, avec une validation avant la mise en service. C'est souvent là qu'une migration dérape.
Dernier point : aucun prix public, tout passe par un devis. Pour une maison d'hôtes de six chambres, c'est sans doute trop. Demande le devis détaillé caisse comprise, et fais confirmer par écrit la reprise des arrhes.
- PMS et caisse qui marchent hors connexion
- Caisse certifiée NF525
- Plus de 130 connexions, dont Sage, EBP et Cegid
- Reprise des arrhes et des débiteurs
- ✓Hôtel et restaurant dans un même outil
- ✓Éditeur et support en France
- ✓Migration accompagnée
- ✗Aucun prix publié
- ✗Pensé pour un établissement déjà structuré
- ✗Prix du moteur et des connexions à faire chiffrer
Ce que ton PMS doit gérer en France
La plupart des comparatifs de logiciels hôteliers sont traduits de l'anglais et ignorent les règles françaises. Or ce sont elles qui coûtent cher en contrôle. Aucune des pages officielles que nous avons lues ne dit clairement gérer la fiche de police ou la taxe de séjour : c'est la première question à poser en démo.
La fiche de police
Chaque client étranger, Union européenne comprise, remplit et signe une fiche le jour de son arrivée : nom, date et lieu de naissance, nationalité, domicile, dates du séjour. Tu la gardes six mois et tu la présentes à la police sur demande. Demande à l'éditeur si le PMS la génère depuis le dossier client.
La caisse certifiée NF525
Seul le module d'encaissement est concerné, pas tout le PMS. Sans justificatif, l'amende est de 7 500 €. Thaïs et Medialog affichent une caisse NF525 ; chez Cloudbeds, la certification est encore en audit. Demande le document qui vise le module et la version que tu utilises.
La taxe de séjour
Elle est fixée par ta commune ou ton intercommunalité, au réel ou au forfait. Tu la collectes et tu la reverses. Vérifie que le PMS l'ajoute à la facture selon tes règles locales, et qu'il sort le total à reverser.
Les statistiques INSEE
Chaque mois, tu transmets à l'INSEE la fréquentation de ton hôtel. Un PMS qui sort ce rapport tout seul t'évite de recompter tes nuitées à la main. Cloudbeds rappelle cette obligation sur sa page France ; chez les autres, demande à voir le rapport en démo.
PMS et channel manager
Le PMS gère l'hôtel ; le channel manager synchronise tes chambres libres avec Booking.com, Expedia ou Airbnb. Chez eviivo et RoomRaccoon, il est inclus ; chez Sirvoy, il est en Pro ; chez Apaleo, il s'achète à part.
Les frais de paiement
Un PMS avec paiement intégré t'impose souvent son prestataire. Les avis d'hôteliers sur Mews et RoomRaccoon montrent des frais plus élevés que prévu. Demande le taux par carte, par écrit, avant de signer.
- Fais-toi montrer l'écran de la fiche de police en démo
- Demande le certificat NF525 du module caisse si tu as un bar ou un restaurant
- Vérifie le calcul de la taxe de séjour avec un exemple de ta commune
- Compte tes canaux de vente avant de choisir un plan
- Fais écrire le taux de frais de carte dans le devis
Changer de logiciel hôtelier sans perdre une réservation
Un changement de PMS se rate rarement sur le nouvel outil. Il se rate sur les données qu'on oublie d'exporter et sur les plateformes branchées trop tôt. Voici les six étapes que les hôteliers et les éditeurs remontent le plus.
Les étapes
Exporte 12 mois de réservations et ta base clients
Avant toutSors les réservations des 12 derniers mois et toutes les réservations futures en CSV ou Excel. N'oublie pas la base clients : c'est l'export le plus souvent oublié, et le plus dur à retrouver une fois l'ancien contrat fermé.
- Période
- 12 mois + séjours futurs
- Format
- CSV ou Excel
Archive tes factures et tes rapports en PDF
L'historique des rapports se perd souvent au changement : tu ne pourras plus comparer ton taux d'occupation d'une année sur l'autre. Archive aussi les factures, car un litige sur un séjour à cheval sur la bascule arrive toujours des mois après.
- À garder
- Factures, rapports, Z de caisse
Essaie l'import sur un échantillon
Le plus oubliéDemande à l'éditeur d'importer d'abord une vingtaine de réservations futures, et vérifie chacune. Un hôtelier raconte que sur plus de 100 réservations transférées, toutes ont dû être reprises à la main. Mieux vaut le voir sur vingt.
- Échantillon
- Une vingtaine de réservations
Fais reprendre les arrhes et les débiteurs
Les acomptes déjà encaissés et les factures impayées doivent suivre. Medialog annonce cette reprise avec une validation avant mise en service ; chez les autres, fais-la écrire dans le devis.
- À vérifier
- Acomptes, impayés, avoirs
Branche les plateformes en dernier
Ne reconnecte Booking.com, Expedia et Airbnb qu'une fois l'import vérifié. Sinon, une réservation mal reprise peut rouvrir une chambre déjà vendue, et tu découvres le doublon à l'arrivée du client.
- Risque
- Double réservation
Résilie l'ancien contrat proprement
Garde l'ancien outil en lecture seule quelques semaines, le temps de vérifier les premières arrivées. Puis résilie par écrit et surveille ton compte : des hôteliers se plaignent de prélèvements après la fin du contrat.
- Réflexe
- Révoquer le mandat de prélèvement
Les autres logiciels d'un hôtel
Ton PMS gère les chambres. Pour le restaurant, la boutique ou la comptabilité, voici nos autres comparatifs.
Questions fréquentes sur les logiciels hôteliers
Quel est le meilleur PMS pour un petit hôtel ?
Sous 15 chambres, Sirvoy : prix publiés, plan gratuit pour une chambre, et channel manager en Pro dès 41 € par mois. Si tu veux tout inclus dès le premier abonnement, eviivo démarre à 50 $ HT avec le channel manager et le moteur. Pour un hôtel français de 10 à 60 chambres avec un petit restaurant, regarde Thaïs.
Combien coûte un logiciel hôtelier par mois ?
De 0 à plusieurs centaines d'euros. Sirvoy démarre à 11 € par mois, Thaïs à 65 € HT pour 10 chambres, RoomRaccoon à 130 € par mois en annuel, Apaleo à 8 € par chambre avec 400 € minimum. Ajoute toujours les frais de carte et les options (moteur, restaurant), qui font souvent la différence.
Quelle différence entre un PMS et un channel manager ?
Le PMS gère l'hôtel (planning, clients, factures) ; le channel manager envoie tes disponibilités et tes prix sur Booking.com, Expedia ou Airbnb. Beaucoup de PMS l'incluent, mais pas tous : chez Apaleo il s'achète dans le Store, chez Cloudbeds il faut le plan One.
Mon logiciel hôtelier doit-il être certifié NF525 ?
Seulement son module d'encaissement, si tu encaisses avec. Un PMS qui ne fait que facturer les chambres n'a pas besoin du certificat, mais une caisse de bar ou de restaurant, oui. Sans justificatif, l'amende est de 7 500 €. Thaïs et Medialog affichent une caisse NF525.
Un PMS peut-il remplacer la fiche de police papier ?
Oui, si l'outil la génère et la fait signer, mais aucune page officielle des PMS de ce classement ne le dit clairement. Des outils d'enregistrement en ligne spécialisés le font. Demande à le voir en démo, et vérifie que tu peux la ressortir pendant six mois.
Mews ou Cloudbeds : lequel choisir ?
Cloudbeds si les plateformes font l'essentiel de tes ventes et que tu as moins de 60 chambres : son channel manager est le plus apprécié. Mews si tu veux automatiser l'accueil (bornes, clés digitales) dans un hôtel plus grand. Les deux sont sur devis : fais chiffrer les frais de paiement des deux côtés.
Je gère plusieurs hôtels : quel PMS choisir ?
Un outil qui gère plusieurs établissements dans un seul compte. Cloudbeds l'inclut sur tous ses plans, eviivo a une formule Multi-Property dès 125 $ HT, Mews réserve son plan Enterprise aux groupes multimarques, et Apaleo facture 8 € par chambre sur l'ensemble du parc. Oracle OPERA Cloud et Protel restent les références des chaînes, sur devis. Vérifie en démo le reporting consolidé de tous tes hôtels.
PMS cloud ou installé ?
Le cloud pour presque tous les hôtels indépendants : pas de serveur, mises à jour comprises, accès depuis n'importe où. Le seul vrai argument pour un logiciel installé, c'est une connexion fragile. Medialog propose un entre-deux : PMS et caisse continuent de tourner hors ligne, puis se resynchronisent.
Combien de temps faut-il pour changer de PMS ?
Compte en semaines, pas en jours. L'import lui-même va vite ; c'est sa vérification qui prend du temps. Fais un import d'essai sur une vingtaine de réservations futures, corrige la correspondance des champs, et ne rebranche les plateformes qu'une fois les données vérifiées.
Existe-t-il un logiciel hôtelier gratuit ?
Oui, pour une seule chambre : le plan Free de Sirvoy inclut un site, un moteur de réservation et des e-mails automatiques. Au-delà, aucun PMS sérieux n'est gratuit, et aucun plan gratuit n'inclut le channel manager. Prévois au moins 41 € par mois dès que tu vends sur les plateformes.